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05 avril 2011 ~ 0 Commentaire

C’est quoi le DIAP ?

C’est quoi le DIAP ?
Tout citoyen est en droit d’obtenir des informations, La transparence suscite la confiance et peut donner au citoyen l’envie d’en faire plus, de s’engager. Mais compte tenu de la masse d’informations qui devraient être accessibles quotidiennement, une diffusion active est indispensable.
Sur le secteur d’emploi, J’ai remarqué en discutant avec certaines personnes que beaucoup de gens ne savent pas comment se fait le recrutement, comme par exemple c’est quoi le DIAP. Voila ce qu’il faut s’avoir :
Création du dispositif d’aide à l’insertion Professionnelle (DAIP):
Ce dispositif se compose de trois contrats d’insertion :
- le contrat d’insertion des diplômés (CID) destiné aux diplômés de l’enseignement supérieur ;
- Contrat d’insertion professionnelle (CIP) destiné aux jeunes sortant du cycle secondaire, des centres de formation professionnelle, ou ayant suivi un stage d’apprentissage
- Contrat de Formation Insertion (CFI), destiné aux demandeurs d’emploi sans formation, ni qualification.
Il se propose :
De traiter efficacement le chômage des diplômés :
La prise en charge de l’emploi des universitaires et des techniciens supérieurs constitue une priorité du gouvernement.
Notre pays dispose d’un potentiel d’universitaires très important, évalué à environ 120.000 diplômés qui arrivent chaque année sur le marché du travail.
Depuis 1998, un dispositif spécifique, le contrat de pré emploi (CPE), leur a été réservé comme instrument d’appui à leur insertion professionnelle.
Après dix (10) années d’application sur le terrain de cet instrument que représente le CPE, l’évaluation a montré qu’il fallait un accompagnement plus qualitatif, au double plan de l’individu en situation de demandeur d’emploi et de l’entreprise en situation de mise à niveau par rapport au contexte de mondialisation et de globalisation de l’économie.
C’est pour cette raison qu’il est proposé un nouveau contrat d’insertion pour les diplômés (CID).
Ses principales caractéristiques sont résumées comme suit :
- Meilleure articulation de la gestion du chômage des diplômés autour au secteur économique ;
- Meilleure accompagnement du diplômé à travers des actions de formation, de recyclage et de perfectionnement, durant la période du contrat d’insertion.
Ces actions peuvent revêtir deux formules :
. Le recyclage et le perfectionnement sur site, avec un encadrement obligatoire du diplômé pour lui permettre d’améliorer ses qualifications ;
. Des formations de courte durée en institution, dans le cadre d’un Contrat Formation Emploi (CFE) devant déboucher sur le recrutement des personnes concernées.
- L’octroi au jeune diplômé pendant une année dans le secteur économique d’une indemnité mensuelle liée à son contrat d’insertion, qui sera revalorisée par rapport à celle perçue dans le cadre du CPE actuel.
Toutes ces actions à la charge de l’Etat, seront complétées Par un soutien aux employeurs, qui se traduira par :
- L’offre d’un contrat de travail aidé (CTA) pour favoriser le recrutement des diplômés. Ce contrat assure aux employeurs une contribution de l’Etat au salaire du jeune diplômé, de façon dégressive et pendant une durée de cinq (05) ans ;
- l’implication de l’Agence Nationale de l’emploi (ANEM), qui sera chargée outre l’inscription des diplômés, comme elle l’a déjà fait pour le CPE, d’exploiter toutes les opportunités d’embauche de cette catégorie de population. Elle aura entre autres à proposer aux diplômés les CTA, qu’elle pourrait négocier avec les employeurs.
Cette démarche se traduira par le passage d’un poste de travail en contrat d’insertion totalement rémunéré par l’Etat à un contrat de travail aidé, rémunéré par l’employeur au salaire de poste en vigueur au sein de l’entreprise, avec une contribution de l’Etat.
- L’octroi aux employeurs dans le cadre de cette nouvelle stratégie de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage, d’avantages fiscaux, para fiscaux et d’encouragement à la création d’emplois dans le cadre de la législation régissant l’investissement.
S’agissant du secteur de l’Administration publique, le CPE qui a été fortement sollicité n’a pas donné de résultats significatifs en termes de recrutement à l’issue de la période d’insertion.
La nouvelle approche, maintient la durée du nouveau contrat d’insertion des diplômés à 02 années, avec le même niveau de rémunération.
Les correctifs apportés dans ce domaine, portent sur le volume des diplômés à orienter vers ce secteur, volume qui sera maîtrisé et adapté aux prévisions de recrutement à l’issue du contrat d’insertion.
A ce propos, le nouveau dispositif prévoit d’accorder la priorité au recrutement sur titre des diplômés en position de contrat d’insertion, et ce conformément aux dispositions de l’ordonnance n° 06.03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique.
- de prendre en charge les catégories de demandeurs d’emploi sortant du cycle secondaire de l’éducation nationale ou disposant d’une qualification professionnelle :
Cette catégorie de population qui représente 64% du total des chômeurs, était insérée dans le programme d’emploi des jeunes « ESIL » depuis 1990.
L’évaluation de ce dispositif d’insertion, de la même manière que le contrat de pré emploi (CPE), a fait ressortir des insuffisances liées notamment à :
– Une très forte concentration des postes financés dans l’administration.
- La durée trop longue d’insertion et le manque de perspectives de recrutement durable pour le bénéficiaire ;
- La rigidité de l’accès au secteur de la fonction publique ;
- L’inexistence d’accompagnement par la formation.
C’est dans cette optique que le contrat d’insertion professionnelle (CIP) est proposé pour donner plus de chances d’insertion durable.
Le contrat d’insertion professionnelle (CIP) se présente comme suit :
- Articulation de la gestion du chômage par rapport aux besoins du développement local ;
- Meilleur accompagnement du demandeur d’emploi, inséré en entreprise, dans l’administration ou au sein des collectivités locales à travers : Des actions de recyclage et de perfectionnement sur site en vue d’adapter le bénéficiaire du CIP au poste de travail devant déboucher sur un recrutement.
- L’indemnité mensuelle à la charge de l’Etat servie au bénéficiaire du CIP sera revalorisée par rapport à celle perçue dans le cadre du dispositif ESIL.
- S’agissant des bénéficiaires insérés dans l’administration et les collectivités locales, la priorité au recrutement en qualité de contractuel leur sera accordée conformément à la législation régissant le statut général de la fonction publique.
Par ailleurs, pour encourager et favoriser le recrutement en plus de la rémunération, l’Etat apporte son soutien aux employeurs à travers :
. L’offre d’un contrat de travail aidé (CTA) d’une durée d’une année prise en charge totalement par l’Etat, si le jeune bénéficie d’un recrutement à l’issue de la période d’insertion.
. L’octroi d’avantage fiscaux et para fiscaux, visant l’encouragement à la création d’emploi, conformément à la législation en vigueur.
- De permettre aux demandeurs d’emploi sans formation, ni qualification d’être insérés professionnellement et d’acquérir un savoir faire ou une formation qualifiante, augmentant ainsi leurs chances de recrutement :
Cette catégorie de demandeurs d’emploi, prise en charge dans le cadre des emplois saisonniers d’intérêt local et des travaux d’utilité publique, faiblement rémunérés, a vu la durée d’insertion s’allonger (plus de dix (10) ans pour certains, sans perspectives de recrutement durable.
- La non implication des employeurs pour accompagner et encourager les bénéficiaires durant la période d’insertion professionnelle a constitué également une des insuffisances de ces dispositifs de traitement social du chômeurs.
C’est ainsi que le troisième contrat proposé, intitulé contrat de formation insertion (CFI), est destiné à prendre en charge les préoccupations de cette catégorie de demandeurs d’emploi, qui constitue 22% du total des chômeurs.
Le contrat de formation insertion (CFI) se caractérise par une nouvelle approche basée sur :
- Le placement des demandeurs d’emploi ne disposant d’aucune qualification :
. Soit auprès de maîtres artisans pour bénéficier d’une formation qualifiante, d’une durée de 12 mois.
- Soit auprès des collectivités locales dans le cadre des travaux divers (forestiers, aménagement, entretien et maintenance du cadre bâti…).
Cette formule d’insertion a le double avantage de permettre au demandeur d’emploi inséré de bénéficier d’une formation qualifiante tout en disposant d’une bourse ou d’une rémunération.
Les mesures d’appui aux maîtres artisans formateurs qui procèdent au recrutement des bénéficiaires du CFI, sont les suivantes :
- Contribution de l’Etat aux salaires versés aux personnes recrutées à l’issue de la période d’insertion, dans le cadre d’un contrat de travail aidé (CTA), d’une durée d’une année ;
- Octroi d’avantages fiscaux et para fiscaux, conformément à la législation en vigueur.
En ce qui concerne les chantiers portant sur l’amélioration du cadre bâti, ils sont confiés en priorité aux micro entreprises issues des dispositifs ANSEJ et CNAC, avec la possibilité qu’elles bénéficient de contrats de travail aidé (CTA) avec la contribution de l’Etat pendant une durée d’une année.
Pour ces trois (3) contrats d’insertion et pour les inscrits comme demandeurs d’emploi au niveau du réseau de l’ANEM, il est proposé une mesure d’encouragement à la recherche de formation qualifiante.

BENCHAIDA BENHAMOU

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